Le commerce est-il l’école de la tromperie ? (Vauvenargues) 

 «  Le commerce est l’école de la tromperie. »

Réflexions et maximes, Vauvenargues



Repères : thème du Commerce : l'étude

 

Sur cette maxime, la Gazette Littéraire donne le ton avec l'étude de ce mois consacrée au thème du commerce.


Ainsi selon Vauvenargues, l'exercice d'une activité commerciale relèverait de la duplicité : le vendeur, roué et l'acquéreur, crédule. L'expression semble exagérée mais on perçoit bien un fond de vérité lorsque l'on songe au trésor d'ingéniosité dépensé pour nous faire désirer des biens de consommation totalement accessoires, voire inutiles. Le sens du commerce, appellation plus noble, revêt donc une importance majeure dans le domaine de la vente.


Mais que vient faire la littérature dans "cette galère" ? Quel rapport existe-t-il entre roman et livre de comptes ? Apparemment, ce sont bien deux univers distincts, l'un bassement mercantile, l'autre hautement intellectuel.

 

Rien n'est plus faux que de professer une telle sentence.

 

La littérature s'échappe du monde éthéré où d'aucuns la confinent à tort pour au contraire s'enraciner dans la réalité de la vie.


C'est ainsi que l'échange commercial a servi de cadre à différents récits soit pour le louer, soit pour le contester, ou encore pour s'en moquer. Voici donc un sujet d'étude pour un écrivain désireux d'analyser à loisir les ressorts psychologiques qui ont présidé à l'ascension soudaine d'un habile commerçant ou à sa déconfiture souvent fulgurante.


Mais restons sur la réussite pour une fois, sans nous départir d'un bel optimisme en matière économique (une fois n'est pas coutume !) avec les deux ouvrages qui vous seront proposés ce mois-ci dans le prochain article...

 

Repères à suivre : l'étude :la fièvre du commerce

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