Bac français 2026 : commentaire composé (Leconte de Lisle)
- 9 juin
- 11 min de lecture
Dernière mise à jour : 11 juin
Découvrez le plan détaillé du commentaire composé "Le Cœur de Hialmar" de Leconte de Lisle, extrait du recueil les Poèmes barbares (1862), proposé au bac de français 2026 dans le centre d'Amérique du nord. Une analyse claire de ce poème et ses principaux axes de lecture sont à découvrir.

Bac français 2026 : commentaire composé (Leconte de Lisle)
Exerçons-nous au commentaire composé à l'aide du texte proposé aux candidats du groupe Amérique du Nord le 1er juin dernier.
Bac français 2026 : commentaire composé (Leconte de Lisle) : plaçons-nous en situation d'examen en suivant méthodiquement la to-do list.
Vous êtes prêts ?
1.Mettre d’abord son plan type CIIGARE sur son brouillon, en laissant beaucoup de place dans le tableau pour le compléter au fur et à mesure (rappel : 4 colonnes X 2) :
Titre I | Titre II |
I.A Cadre spatio-temporel
| II.A Genre : originalité du texte par rapport au genre littéraire considéré (théâtre//théâtre, roman//roman etc.) |
I.B Intérêt évident du texte dans la littérature générale
| II.B Argumentation de l’auteur |
I.C Impressions : les sens
| II.C Registre(s) |
Bien lire le paratexte (texte introduisant le texte) en soulignant les mots clefs pour éviter les contresens et regardez la date de l’œuvre qui donne des indications sur le courant littéraire (siècle) : ici XIXe siècle et titre du recueil, Poèmes barbares
Coloriez enfin selon le code couleurs avec la méthode des 6 GROSSES CLEFS en pensant à les placer d’abord dans les cases faciles du plan type : 1A et 1C et 2C. Attention : on ne fait pas un catalogue, on souligne ce qui est étonnant, ce qui n’est pas normal=original
Le Cœur de Hialmar.
Une nuit claire, un vent glacé. La neige est rouge. A
Mille braves sont là qui dorment sans tombeaux,B
L’épée au poing, les yeux hagards. Pas un ne bouge.A
Au-dessus tourne et crie un vol de noirs corbeaux.B
La lune froide verse au loin sa pâle flamme.
Hialmar se soulève entre les morts sanglants,
Appuyé des deux mains au tronçon de sa lame.
La pourpre du combat ruisselle de ses flancs.
— Holà ! Quelqu’un a-t-il encore un peu d’haleine,
Parmi tant de joyeux et robustes garçons
Qui, ce matin, riaient et chantaient à voix pleine
Comme des merles dans l’épaisseur des buissons ?
Tous sont muets. Mon casque est rompu, mon armure
Est trouée, et la hache a fait sauter ses clous.
Mes yeux saignent. J’entends un immense murmure
Pareil aux hurlements de la mer ou des loups.
Viens par ici, Corbeau, mon brave mangeur d’hommes !
Ouvre-moi la poitrine avec ton bec de fer.
Tu nous retrouveras demain tels que nous sommes.
Porte mon cœur tout chaud à la fille d’Ylmer.
Dans Upsal, où les Jarls boivent la bonne bière,
Et chantent, en heurtant les cruches d’or, en chœur,
À tire d’aile vole, ô rôdeur de bruyère !
Au sommet de la tour que hantent les corneilles
Tu la verras debout, blanche, aux longs cheveux noirs.
Deux anneaux d’argent fin lui pendent aux oreilles,
Et ses yeux sont plus clairs que l’astre des beaux soirs.
Et que voici mon cœur. Elle reconnaîtra
Qu’il est rouge et solide et non tremblant et blême ;
Et la fille d’Ylmer, Corbeau, te sourira !
Moi, je meurs. Mon esprit coule par vingt blessures.
J’ai fait mon temps. Buvez, ô loups, mon sang vermeil.
Jeune, brave, riant, libre et sans flétrissures,
Je vais m’asseoir parmi les Dieux, dans le soleil !
Le Cœur de Hialmar (1862)
faites la synthèse de votre coloriage en cherchant dans le procédé relevé les intentions de l'auteur
Grammaire
Plan : -2 premiers quatrains : vision descriptive de la scène : “mille braves”/Hialmar/se -vision intime de la scène : style direct (fin) — Holà ! : “je” : Hialmar. Interrogation de ses frères d’armes,interpellation ensuite du corbeau et annonce de la mort et invitation des loups. Interpellation des hommes, puis des animaux.
Forme de la strophe : 9 quatrains de 12 syllabes : alexandrins. ABAB : croisées : registre lyrique. (rimes féminines et masculines) verticale : 12 syllabes x36 vers : écoulement rapide du temps qui passe.
1) Insistance sur le cadre spatio-temporel : une nuit en hiver sur un champ de bataille : phrase non verbale : “Une nuit claire, un vent glacé.” Cadre idéalisé : “Upsal”, “sommet de la tour”/”dans le soleil” “parmi les Dieux” Matin/soir/ demain : 3 temps 2)phrases simples/complexes : “La neige est rouge.”/ “Moi, je meurs” et Prop subordonnées relatives “ joyeux et robustes garçonsQui, ce matin, riaient et chantaient” : effet narratif et envolée lyrique 3) sujets : les compagnons d’armes : “mille braves”/”pas un”/ joyeux et robustes garçons”/” “tous” (4e premiers quatrains) Importance du survivant : sur les 5 quatrains restant Hialmar, “je” : moribond seul rescapé de la bataille : pronom personnel 1e personne du singulier “moi”, “mon casque” esprit/mon temps “Tu” : le corbeau : personnification avec Corbeau : répété deux fois, allégorie de la mort. “Nous sommes” : les morts, destinée commune des soldats morts au combat
4) vocatif, “Corbeau”, “sombre messager” “ô rôdeur de bruyère !” ô loups, : lyrisme | Présent d’énonciation : fin de la bataille “Mille braves sont là qui dorment sans tombeaux” / “Tous sont muets” style direct : “Quelqu’un a-t-il encore un peu d’haleine,”
passé : imparfait : Qui, ce matin, riaient et chantaient : action révolue
passé composé : “Mon casque est rompu, mon armure Est trouée, et la hache a fait”: action qui vient juste de se terminer
futur : “Tu nous retrouveras demain” : prédiction : conscience de la mort prochaine. “Elle reconnaîtra” Cycle de la vie : la mort est source de vie “Et la fille d’Ylmer, Corbeau, te sourira”
impératif : valeur d’invitation et de demande d’un mourant : rituel de séparation du cœur du reste du corps. “Viens par ici, Corbeau”/” Ouvre-moi la poitrine”/ Cherche ma fiancée et porte-lui mon cœur.”/ “va”/”buvez”
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Oppositions
-Hialmar et ses frères d’armes : Hialmar /les morts sanglants.
-Mouvement les morts “dorment” : couchés et Hialmar debout qui “se soulève”, qui parle “Tous sont muets.” Mouvement : dessus (corbeaux)/dessous (hommes morts) Mouvement horizontal : morts/loups Haut/bas : Fiancée au sommet de la tour/Hialmar au sol
-Hialmar/Corbeau : “Ouvre-moi la poitrine”
-Hialmar et sa fiancée : “je l’aime”,
Hialmar/loups : corps
-Fiancée et le corbeau : Et la fille d’Ylmer, Corbeau, te sourira !
-Corbeaux/ Loups : deux prédateurs
-Coeur/corps : importance/insignifiance
Matin/ Nuit/ : vie/ mort Lune/soleil : agonie/éternité
| Champs lexicaux :
Corps : cœur, esprit, cheveux, oreilles, yeux, bec, blessures, flancs, haleine, mains : cérémonial de la mort : solennité de l’acte dans la tradition scandinave (barbares)
Mort : “sanglant”, “pas un ne bouge” “sans tombeaux”, “corbeaux” “sombre messager,” “rompu”/”troué””/”hache” / “clous” : dimension christique du poème
Amour : fiancée, cœur (3 occurrences), aime, “tout chaud”, “mon brave mangeur d’hommes”
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La vue : sens principal : scène pittoresque et descriptive avec le rôle des couleurs en contraste : les yeux morts “hagards” ou blessés “saignent” -Blanc (neige, la lune claire, la fiancée) : “La lune froide” “Tu la verras debout, blanche”/ “La neige est rouge.” : opposition entre la froideur et la chaleur -Rouge (sang), “pourpre du combat”/ “le coeur rouge” “sang vermeil”: la vie “rouge et solide et non tremblant et blême” ; - le noir (corbeaux, cheveux de la fiancée, loups) : figure de contraste, fusion, de dévoration, d’abandon -Jaune : “soleil” final, “cruche d’or” : éternité
L’ouie : cri des corbeaux : “Au-dessus tourne et crie un vol de noirs corbeaux” Hommes : “à voix pleine”/ “Et chantent” “un immense murmure”/” “hurlements”
Message à transmettre : “dis-lui bien”/ “Et que voici mon cœur.”: discours indirect : paroles rapportées
Le toucher : “main”, “se soulève” “ouvre-moi”/”porte”/” ton bec de fer.”: rite funéraire : rôle de l’oiseau, importance du coeur, Le goût : “boivent la bonne bière” “buvez…mon sang” “mangeur d’hommes” : cycle de la vie : la mort des uns fait vivre les autres
| adjectif qualificatifs : effet d’amplification Rythme binaire : “joyeux et robustes garçons “ Rythme ternaire : “Une nuit claire, un vent glacé. La neige est rouge.” “rouge et solide et non tremblant et blême” rythme quaternaire Rythme quinquaternaire : Jeune, brave, riant, libre et sans flétrissures, strophe 1 : allitérations en n/m et b et s/v: le calme après la bataille : lyrisme g/p/r/c : mort et menace du corbeau : crie/corbeaux : tragique
strophes 2/ et 3/ : allitération en l/m/s: mouvement lent : dernière extrémité : lyrisme r/g /c/q: mort : tragique et assonance en a : effort entrepris pour réaliser ses derniers gestes rituels. assonance en ê : strophe 3 : nostalgie
strophe 4 : s et m : solitude du moribond et lyrisme assonance en ê et en en: nostalgie enjambement avec contre-rejet: mon armure Est trouée,
strophe 5 : m/b/v/s : Viens par ici, Corbeau, mon brave mangeur d’hommes ! c/q : mort assonance en ê : bec de fer : mort assonance en ou/oi/o : douceur
strophe 6 : allitération en b/p /l/t: nostalgie et lyrisme assonance en an : amour assonance en eu : solennité
strophe 7 : allitérations : s/l/d/n/r/d : douceur c/q/t : solennité assonance en au, an, eu : solennel
strophe 8 : allitérations en v/s/m/l allitération en c/q /r:/t solennel assonance en ê : solennité
strophe 9 : allitérations finales en m : fin des rites et offrandes : m/s/l allitérations en j : subjectivité du héros mourant :
-métaphores : “dorment sans tombeaux,”/ “les yeux hagards”/”la pourpre ruisselle” : mort -Personnification : “ “Corbeau”/” mon brave mangeur d’hommes !”/ ô rôdeur de bruyère !”/ “sombre messager”, -Comparaisons : “Comme des merles dans l’épaisseur des buissons ?”/ “Pareil aux hurlements de la mer ou des loups”. Nature “tels que nous sommes.”: finitude humaine “Plus clairs que l’astre des beaux soirs.”: beauté Ô loups
-Métaphores : “ton bec de fer”. “tout chaud”: amour “cruches d’or”: bière “Mon esprit coule”//”la pourpre ruisselle”
-Euphémismes : mort “Pas un ne bouge.”/”un peu d’haleine” (pas encore mort). “Tous sont muets” “m’asseoir parmi les Dieux,”
-Oxymores : “la lune froide”/”pâle flamme”/ “un immense murmure (oxymore)”/”
-Répétitions : “cœur “(3 occurrences), porte (2 fois), “fille d’Ylmer” Que/je/buvez
-Accumulations : “Qu’il est rouge et solide et non tremblant et blême”/” Jeune, brave, riant, libre et sans flétrissures,”
- Pléonasme : “noirs corbeaux”/”morts sanglants”/“Moi, je meurs” |
Complétez son plan type vide avec le coloriage fait (6 couleurs=6 sous-parties, attention à les fractionner). Ne pas reprendre une idée déjà dite...
1A. Cadre spatio-temporel
Forme de la strophe : 9 quatrains de 12 syllabes : alexandrins. ABAB : croisées : registre lyrique. (rimes fémines et masculines) verticale : 12 syllabes x36 vers : écoulement rapide du temps qui passe.
Insistance sur le cadre spatio-temporel : une nuit en hiver sur un champ de bataille : phrase non verbale : “Une nuit claire, un vent glacé.” Rythme ternaire : “Une nuit claire, un vent glacé. La neige est rouge.”
oxymore “La lune froide”
euphémisme” les morts sanglants,”
Matin/ Nuit/ : vie/ mort
| 2A. Genre (originalité par rapport au genre littéraire) -plan : 2 premiers quatrains : vision descriptive de la scène : “mille braves”/Hialmar/ -vision intime de la scène : style direct (fin) “— Holà ! style direct : “Quelqu’un a-t-il encore un peu d’haleine,” : “je” : Hialmar interrogation de ses frères d’armes, interpellation ensuite du corbeau, invitation des loups et annonce de la mort. Gradation : Interpellation des hommes, puis des animaux.
sujets : -les compagnons d’armes : “mille braves”/”pas un”/ joyeux et robustes garçons”/” “tous” (4e premiers quatrains) I-mportance du survivant : sur les 5 quatrains restant Hialmar, “je” : moribond seul rescapé de la bataille : pronom personnel 1e personne du singulier “moi”, “mon casque” esprit/mon temps : Rythme quinquaternaire : “Jeune, brave, riant, libre et sans flétrissures,
-“Tu” : le corbeau : personnification avec Corbeau : répété deux fois, allégorie de la mort. Métaphore : “ton bec de fer”, puis des loups : “ô loups,
- Solitude : strophe 4 : s et m : solitude du moribond et lyrisme assonance en ê/ an: nostalgie enjambement avec contre-rejet: mon armure Est trouée, - invitation : impératif : demande d’un mourant : rituel de séparation du coeur du reste du corps. “Viens par ici, Corbeau”/” Ouvre-moi la poitrine”/ strophe 5 : m/b/v/s : Viens par ici, Corbeau,mon brave mangeur d’hommes ! c/q : mort assonance en ê : bec de fer : mort assonance en ou/oi/o : douceur Cherche ma fiancée et porte-lui mon cœur.”/ “va”/”buvez” -vocatif : “Corbeau”,“sombre messager” “ô rôdeur de bruyère !” ô loups, : lyrisme -Personnification : “ “Corbeau”/” mon brave mangeur d’hommes !”/ ô rôdeur de bruyère !”/ “sombre messager”,
- Vers un lieu idéalisé : “Upsal”, “sommet de la tour”/”dans le soleil” “parmi les Dieux” strophe 6 : allitération en b/p /l/t: nostalgie et lyrisme assonance en an : amour assonance en eu : solennité
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1B.Intérêt du texte:
Strophe 1 : allitérations en n/m et b et s/v: le calme après la bataille : lyrisme g/p/r/c : mort et menace du corbeau : crie/corbeaux : tragique
Hialmar et ses frères d’armes : Hialmar /”les morts sanglants” pléonasmes.
Rythme binaire : “joyeux et robustes garçons/
“cruches d’or”: métaphore de la bière
Mort : “sanglant”, “pas un ne bouge” “sans tombeaux”, “corbeaux” “sombre messager,” “rompu”/”troué””/”hache” / -Hialmar/Corbeau : “Ouvre-moi la poitrine”
-Hialmar et sa fiancée : “je l’aime”, -Corbeaux/ Loups : deux prédateurs : Pléonasme : “noirs corbeaux”/”
-“Nous sommes” : finitude, destinée commune des hommes
| 2B.Argumentation de l’auteur
-Rite funéraire : séparation du coeur et du corps : opposition entre le cœur/corps : “Mon esprit coule”/”la pourpre ruisselle :importance/insignifiance
Corps : cœur, esprit, cheveux, oreilles, yeux, bec, blessures, flancs, haleine, mains : cérémonial de la mort : solennité de l’acte dans la tradition scandinave (barbares)
strophe 7 : allitérations : s/l/d/n/r/d : douceur c/q/t : solennité assonance en au, an, eu : solennel
strophe 8 : allitérations en v/s/m/l allitération en c/q /r:/t solennel assonance en ê : solennité -la mort est source de vie : euphémisme : “m’asseoir parmi les Dieux,” “Moi, je meurs” : pléonasme : effets d’accentuation 3 temps : Matin/soir/ demain : 3 temps passé, présent/futur : cycle de la vie : Présent d’énonciation : fin de la bataille :“Mille braves sont là qui dorment sans tombeaux” / “Tous sont muets” passé: imparfait : Qui, ce matin, riaient et chantaient : action révolue passé composé : “Mon casque est rompu, mon armure Est trouée, et la hache a fait”: action qui vient juste de se terminer futur: “Tu nous retrouveras demain” : prédiction : conscience de la mort prochaine. “Elle reconnaîtra”
-Mouvement : les morts “dorment” : couchés et Hialmar debout qui “se soulève”, qui parle “Tous sont muets.” Mouvement : dessus (corbeaux)/dessous (hommes morts) Mouvement horizontal : morts/loups Haut/bas : Fiancée au sommet de la tour/Hialmar au sol
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1C. Impressions du texte
La vue : sens principal : scène pittoresque et descriptive avec le rôle des couleurs en contraste : les yeux morts “hagards” ou blessés “saignent” -Blanc (neige, la lune claire, la fiancée) : “La lune froide” “Tu la verras debout, blanche”/ “La neige est rouge.” : opposition entre la froideur et la chaleur -Rouge (sang), “pourpre du combat”/ “le coeur rouge” “sang vermeil”: la vie “rouge et solide et non tremblant et blême” ; - le noir (corbeaux, cheveux de la fiancée, loups) : figure de contraste, fusion, de dévoration, d’abandon -Jaune : “soleil” final, “cruche d’or” : éternité
L’ouie : -cri des corbeaux : “Au-dessus tourne et crie un vol de noirs corbeaux” -Hommes : “à voix pleine”/ “Et chantent” -Comparaisons des soldats avec la nature : “Comme des merles dans l’épaisseur des buissons ?”/ “Pareil aux hurlements de la mer ou des loups”.
“un immense murmure (oxymore)”/” “hurlements”
Message à transmettre : “dis-lui bien”/ “Et que voici mon cœur.”: discours indirect : paroles rapportées
Le toucher : “main”, “se soulève” “ouvre-moi”/”porte”/” ton bec de fer.”: rite funéraire : rôle de l’oiseau, importance du coeur, Le goût : “boivent la bonne bière” “buvez…mon sang” “mangeur d’hommes” : cycle de la vie : la mort des uns fait vivre les autres
2/ et 3/ allitération en l/m/s: mouvement lent : dernière extrémité : lyrisme r/g /c/q: mort : tragique et assonance en a : effort entrepris pour réaliser les derniers gestes rituels. assonance en ê : strophe 3 : nostalgie
| 2C. Les registres littéraires
Tragique : -métaphores de la mort : “dorment sans tombeaux,”/ “les yeux hagards”/”la pourpre ruisselle” : Euphémismes : mort évoquée de manière détournée “Pas un ne bouge.”/”un peu d’haleine” (pas encore mort). “Tous sont muets”
Lyrisme : Sentiments éprouvés : -Narration : phrases simples/complexes : “La neige est rouge.”/ “Moi, je meurs” et Prop subordonnées relatives “ joyeux et robustes garçons Qui, ce matin, riaient et chantaient” : effet narratif et envolée lyrique. Lyrisme : Lune/soleil : agonie/éternité “clous” : dimension christique du poème -Amour : fiancée, cœur (3 occurences), aime, “tout chaud”: métaphore de l’amour “mon brave mangeur d’hommes” porte (2 fois), fille d’Ylmer (2 fois) Que/je/buvez “Plus clairs que l’astre des beaux soirs.”: beauté - Sérénité : strophe 9 : allitérations finales en m : fin des rites et offrandes : m/s/l allitérations en j : subjectivité du héros mourant : Accumulations : “Qu’il est rouge et solide et non tremblant et blême”/” Jeune, brave, riant, libre et sans flétrissures,”
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Donnez des titres au 6 sous-parties (titres courts avec des mots simples)
1A. une sombre défaite | 2A. Les rites funéraires |
1B. l’ombre de la mort | 2B. le cycle de la vie |
1C. le rôle des sens | 2C. un double registre |
Donnez un titre aux 2 grandes parties (titres courts avec des mots simples)
I. L’évocation d’un combat perdu | II. L'existence d’un rite de passage |
Posez la question (c'est votre problématique) qui conduit au 1/ et au 2/ :
Comment l’auteur représente-t-il la mort dans ce poème ?



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