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La représentation du sport dans la littérature

  • il y a 20 heures
  • 12 min de lecture

Découvrez comment la littérature représente le sport à travers l’effort, la volonté, la souffrance, le plaisir et la parodie, de Virgile à Jarry.


Cavalier en tenue noire et blanche sur un cheval blanc, tenant les rênes dans une écurie illuminée. Ambiance élégante et concentrée.

La représentation du sport dans la littérature


Le sport occupe dans la littérature une place plus riche qu’il n’y paraît d’abord.

Parfois, c’est une activité physique, en d’autres occasions, une épreuve morale.

Parfois, c’est un spectacle, une discipline, un passe-temps ou une caricature.


Il exprime en toute hypothèse une vision particulière de l’homme.


La représentation du sport dans la littérature : cette anthologie se propose de suivre les multiples significations du geste sportif, en montrant comment l’effort, la douleur, la maîtrise, le plaisir ou le rire deviennent des sujets d’écriture.

 

1. Le sport, exercice du corps et de l’esprit

 

Dans un précédent article, nous rappelions l’origine anglaise du mot sport.


Il importe désormais d’examiner ce que cette notion recouvre dans la culture britannique et en quoi elle se distingue de l’approche toute française.


Une fonction sociale d’inspiration britannique

Issu de la fin du XIXe siècle, le sport, en Angleterre, déborde le cadre du simple divertissement. Il devient rapidement un marqueur social, un principe d’éducation et une manière d’éprouver la valeur morale des individus.


" Bien que le sport soit en progrès chez nous depuis un demi-siècle environ, nous ne saurions prétendre qu’il ait réussi à s’acclimater au point de faire partie, comme en Angleterre, du caractère même de la nation et de son organisation tant sociale que politique. Il reste ici, quoi qu’on en dise, un simple amusement, un spectacle, sous son nom d’outre-Manche, auquel nous n’avons pas su trouver d’équivalent ; il n’est point entré profondément dans nos mœurs, il ne compte point parmi nos institutions populaires. (…)"

2. Le développement du corps (Rousseau)


Il convient à présent de considérer une autre dimension essentielle : celle du développement naturel du corps. L’exercice ne relève pas seulement d’un usage social ; il répond aussi à une nécessité vitale, particulièrement sensible durant l’enfance.


Apprentissage dès l’enfance

Dans l’extrait proposé, Jean-Jacques Rousseau associe cette liberté physique à l’apprentissage du risque, de la douleur et de l’autonomie. Le mouvement devient ainsi l’une des conditions de l’éducation de l’individu.


"Loin d’être attentif à éviter qu’Emile ne se blesse, je serais fort fâché qu’il ne se blessât jamais, et qu’il grandît sans connaître la douleur. Souffrir est la première chose qu’il doit apprendre, et celle qu’il aura le plus grand besoin de savoir. Il semble que les enfans ne soient petits et faibles que pour prendre ces importantes leçons sans danger. Si l’enfant tombe de son haut, il ne se cassera pas la jambe ; s’il se frappe avec un bâton, il ne se cassera pas le bras ; s’il saisit un fer tranchant, il ne serrera guère, et ne se coupera pas bien avant. (…) Au lieu de le laisser croupir dans l’air usé d’une chambre, qu’on le mène journellement au milieu d’un pré. Là, qu’il coure, lui s’ébatte, qu’il tombe cent fois le jour, tant mieux : en apprendra plus tôt à se relever. Le bien-être de la liberté rachète beaucoup de blessures. Mon élève aura souvent des contusions ; en revanche, il sera toujours gai. Si les vôtres en ont moins, ils sont toujours contrariés, toujours enchaînés, toujours tristes. Je doute que le profit soit de leur côté.

Un autre progrès rend aux enfans la plainte moins nécessaire : c’est celui de leurs forces. Pouvant plus par eux-mêmes, ils ont un besoin moins fréquent de recourir à autrui. Avec leur force se développe la connaissance qui les met en état de la diriger. C’est à ce second degré que commence proprement la vie de l’individu ; c’est alors qu’il prend la conscience de lui-même. "



3. Le sport, une question d’hygiène (Andreïev)

 

Si le sport répond d’abord à un besoin de liberté corporelle, mais dans certaines circonstances, cette nécessité s’inscrit aussi dans une véritable hygiène de vie.


Résistance du corps

L’activité physique apparaît alors comme une condition de l’entretien de soi et de la résistance du corps. L’extrait suivant met en lumière cette exigence sportive, jusque dans une situation extrême, l’emprisonnement, où la gymnastique devient à la fois discipline et confrontation lucide à la mortalité.


"Après l’arrestation, Serge eut un moment de tristesse ; le plan avait été mal combiné. Mais il se dit : "Maintenant, il y a quelque chose d’autre qu’il faut bien faire : c’est mourir". Et sa gaieté revint. Dès le second jour qu’il passa à la forteresse, il se mit à la gymnastique, d’après le système extrêmement rationnel d’un Allemand nommé Muller, qui l’intéressait beaucoup. Il se déshabilla complètement ; et à l’ébahissement de la sentinelle inquiète, il fit soigneusement les dix-huit exercices prescrits. (…)

La peur de la mort se manifesta en lui progressivement, comme par chocs : il lui semblait que quelqu’un lui donnait d’en bas de violents coups de poing au cœur. (…) Ce n’était pas lui qui avait peur, c’était son jeune corps, robuste et vigoureux que ni la gymnastique de Muller, ni les douches froides ne parvenaient à tromper. Plus il devenait fort et frais après les ablutions d’eau froide, plus la sensation de peur éphémère devenait aiguë et insupportable Et c’était le matin, après le sommeil profond et les exercices physiques que cette peur atroce, comme étrangère, apparaissait, juste au moment où naguère il avait tout particulièrement conscience de sa force et de sa joie de vivre Il s’en aperçut et se dit :

— Tu es bête, mon ami. Pour que le corps meure plus facilement, il faut l’affaiblir et non pas le fortifier.

Il renonça dès lors à la gymnastique et aux massages. Et pour expliquer cette volte-face, il cria au soldat :

Frère, la méthode est bonne. C’est seulement pour ceux qu’on va pendre qu’elle ne vaut rien."



4. Le sport : la qualité de l’entraînement (Barbey d’Aurevilly)


Dans le paragraphe précédent, nous envisagions le sport sous l’angle de l’hygiène. Cette discipline suppose cependant davantage qu’un simple entretien : elle engage un apprentissage patient, une répétition des gestes et, à terme, un véritable entraînement.


Une discipline de fer

Dans l’extrait proposé, la leçon est dispensée par un maître d’armes singulier : Hauteclaire Stassin, figure énigmatique du Bonheur dans le crime


"Mlle Hauteclaire Stassin annonça qu’elle continuerait les leçons de son père ; et, loin d’avoir moins d’élèves par le fait de cette mort, elle en eut davantage. (…) Une femme qui fait ce que fait un homme, le ferait-elle beaucoup moins bien, aura toujours sur l’homme, en France, un avantage marqué. Or, Mlle Hauteclaire Stassin, pour ce qu’elle faisait, le faisait beaucoup mieux. Elle était devenue beaucoup plus forte que son père. Comme démonstratrice, à la leçon, elle était incomparable, et comme beauté de jeu, splendide. Elle avait des coups irrésistibles, —  (…) L’homme le plus rapide à la parade ne fouettait que le vent, même quand elle l’avait prévenu qu’elle allait dégager, et la botte lui arrivait, inévitable, au défaut de l’épaule et de la poitrine. On n’avait pas rencontré de fer ! J’ai vu des tireurs devenir fous de ce coup, qu’ils appelaient de l’escamotage, et ils en auraient avalé leur fleuret de fureur ! Si elle n’avait pas été femme, on lui aurait diablement cherché querelle pour ce coup-là. À un homme, il aurait rapporté vingt duels."



5. La volonté (La Fontaine)


Nous avons vu précédemment qu’une pratique sportive exige un apprentissage et une discipline. Elle suppose aussi une vertu décisive : la volonté, sans laquelle l’effort ne peut être soutenu.


La constance

La fable du Lièvre et la Tortue en offre une illustration exemplaire, en faisant de la course le théâtre d’une leçon morale sur la vanité humaine pour vanter la constance dans nos entreprises.


"Rien ne sert de courir ; il faut partir à point.

Le Lièvre et la Tortue en sont un témoignage.

Gageons, dit celle-ci, que vous n'atteindrez point

Sitôt que moi ce but. - Sitôt ? Etes-vous sage ?

Repartit l'animal léger.

Ma commère, il vous faut purger

Avec quatre grains d'ellébore.

Sage ou non, je parie encore.

Ainsi fut fait : et de tous deux

On mit près du but les enjeux :

Savoir quoi, ce n'est pas l'affaire,

Ni de quel juge l'on convint.

Notre Lièvre n'avait que quatre pas à faire ;

J'entends de ceux qu'il fait lorsque prêt d'être atteint

Il s'éloigne des chiens, les renvoie aux Calendes,

Et leur fait arpenter les landes.

Ayant, dis-je, du temps de reste pour brouter,

Pour dormir, et pour écouter

D'où vient le vent, il laisse la Tortue

Aller son train de Sénateur.

Elle part, elle s'évertue ;

Elle se hâte avec lenteur.

Lui cependant méprise une telle victoire,

Tient la gageure à peu de gloire,

Croit qu'il y va de son honneur

De partir tard. Il broute, il se repose,

Il s'amuse à toute autre chose

Qu'à la gageure. A la fin quand il vit

Que l'autre touchait presque au bout de la carrière,

Il partit comme un trait ; mais les élans qu'il fit

Furent vains : la Tortue arriva la première.

Eh bien ! lui cria-t-elle, avais-je pas raison ?

De quoi vous sert votre vitesse ?

Moi, l'emporter ! et que serait-ce

Si vous portiez une maison ?"


6. L'envie dans le sport (Flaubert)


Après avoir considéré la part de volonté qu’exige l’effort, on doit reconnaître que le sport relève aussi du désir d’imitation. On s’y adonne parfois pour ressembler à une figure admirée, pour suivre un usage social ou pour céder à l’attrait d’une mode.


Mimétisme

Dans l’extrait proposé, Bouvard et Pécuchet se livrent avec leur ardeur coutumière à la gymnastique, guidés par les prescriptions d’un manuel. Flaubert fait de cette imitation maladroite une scène à la fois satirique et révélatrice des illusions attachées à la culture physique.


"Satisfaits de leur régime, ils voulurent s’améliorer le tempérament par de la gymnastique. Ayant pris le manuel d’Amoros, ils en parcoururent l’atlas. Tous ces jeunes garçons, accroupis, renversés, debout, pliant les jambes, écartant les bras, montrant le poing, soulevant des fardeaux, cabriolant sur des trapèzes, un tel déploiement de force et d’agilité excita leur envie. 
Un cheval de voltige en bois eût été dispendieux, ils y renoncèrent ; le tilleul abattu dans le jardin leur servit de mât horizontal. (…) Pécuchet gravit jusqu’au haut. Bouvard glissait, retombait toujours, finalement, y renonça.
À défaut d’haltères, le charron tourna quatre morceaux de frêne (…) ; mais trop lourdes, elles échappaient de leurs doigts, au risque de leur broyer les jambes. N’importe, ils s’acharnèrent (…) "

7. La souffrance dans le sport (Virgile)

 

Après avoir observé que la pratique d’activités physiques peut relever de l’imitation ou de l’envie, on doit aussi en considérer sa part de souffrance. Dans les sports de contact, l’effort s’accompagne souvent de coups, de résistance et d’endurance à la douleur.


Intensité épique

L’extrait retenu nous conduit dans l’univers héroïque de l’Antiquité : en Sicile, Énée organise des jeux funèbres en l’honneur de son père Anchise.


Après les régates et la course à pied, un combat de boxe oppose Entelle, vieux géant sicilien, à Darès, jeune Troyen victorieux de nombreux adversaires. La scène donne au spectacle sportif une intensité épique où la violence du corps à corps devient matière poétique.


"Aussitôt l’un et l’autre s’apprêtent au combat. Ils se dressent sur leurs pieds, et d’un air intrépide, ils commencent tous deux à lever le bras pour se frapper. Chacun tâche d’abord de garantir sa tête du coup qui le menace. Bientôt ils s’approchent, et entrelacent leurs bras. L’un, plus léger, plus agile, a l’avantage de la jeunesse ; l’autre est plus massif, plus robuste ; mais il a moins d’haleine, et ses genoux chancellent. Après avoir longtemps paré les coups de part et d’autre, ils s’en portent enfin des terribles à la tête et à la poitrine. On voit leurs mains redoutables chercher les tempes et les oreilles. Les joues retentissent sous la pesanteur de leurs bras. (…) 
Entelle, sans être déconcerté ni affaibli par sa chute, retourne au combat avec plus d’ardeur. La colère, la honte, le courage dont il se sent animé, redoublent  ses forces. Il se jette  avec fureur sur son rival étonné ; il le poursuit sans relâche, il frappe sans mesure, tantôt de sa main droite, tantôt de sa main gauche. Ses coups précipités tombent sur lui comme la grêle sur un toit. Il le presse, il l’accable. "

8. La recherche du plaisir dans le sport (Bourget)

 

S’il a été montré que le sport peut conduire à l’épreuve et à la souffrance, il est aussi source de plaisir. Avec l’équitation, ce plaisir prend la forme subtile d’un accord entre maîtrise, et élégance. L’extrait proposé suggère moins l’action qu’il ne la fait deviner.


Portrait d'une écuyère

Entre le départ et le retour, tout un art de monter à cheval se laisse entrevoir, et avec lui la satisfaction orgueilleuse de l’écuyère devant la bête domptée.


" On dirait qu'une magie émane d'elle. La souplesse de ses mouvements, le jeu de sa main, celui de sa jambe, rassurent le cheval. Il part, effaré au passage d'une automobile qui le frôle, — elles ne foisonnaient pas alors, — affolé au sifflement d'un train qui sort du tunnel de la Porte-Dauphine. L'écuyère le calme d'un mot, d'un geste, d'une caresse. (...) Une heure plus tard, quand elle rentre dans la cour de la rue de Pomereu, c'est au petit trot bien réglé de sa monture assagie, et elle saute à terre toute seule, sans que cette bataille avec la bête ait dérangé un seul des fils d'or fauve de sa chevelure (...). Ses lèvres s'ouvrent sur ses fines dents blanches pour une respiration plus profonde, et un rien d'orgueil se lit dans ses yeux, tandis qu'elle flatte de la main le garrot fumant de son élève, lequel creuse le sol du sabot avec un dernier reste de révolte, — mais d'une révolte pourtant soumise. »

9. La réjouissance dans le sport (Du Camp)


Dans le paragraphe précédent, nous avons envisagé le plaisir que peut procurer l’activité physique. Il faut y ajouter une autre dimension, celle du divertissement : le sport comme un exercice du corps où le mouvement peut devenir source de comique.


Souvenirs personnels

L’extrait de Maxime Du Camp tiré de ses Souvenirs littéraires offre une illustration vive : ce passage met en scène une leçon de danse singulière, où l’apprentissage de la chorégraphie tourne au désordre. Le texte donne ainsi au corps en train de s’entraîner un aspect burlesque.


" (…) Ma grand-mère avait dit : « Ces enfants marchent les pieds en dedans, il faut remédier à cela. »

Aussitôt l’on avait appelé M.Petitbon. (...)

Il nous plaça, les épaules effacées, la tête haute ; nous fit de minutieuses recommandations, laissant tomber un regard de commisération sur nos pieds : « En dehors, messieurs ! en dehors. » Puis il prit sa pochette, en tira des sons aigrelets et se mit à danser en chantant :

Un pas du côté du lit,

Un pas auprès de la porte,

Un pas du côté du coffre,

Et puis vous viendrez ici ! …

Cette poésie nous avait émerveillés, et, quand M. Petitbon nous dit : « A vous messieurs ! » nous partîmes dans un accès de gambades accompagnées de hurlements entrecoupées de culbutes que « le développement de l’humanité » n’avait pas prévues. M. Petitbon criait : « pas si vite, attendez la mesure ; en dehors messieurs, en dehors ! ».



10. La parodie du sport (Jarry)

 

Nous avons vu précédemment que le sport pouvait s’apparenter à du divertissement. Il peut aussi devenir matière à détournement et à parodie, lorsque l’imaginaire sportif vient recouvrir d’autres récits pour en révéler l’absurdité ou la puissance comique.


Passion comme un "sport"

Le texte relève ici de cette veine : Alfred Jarry y transpose, sur un mode résolument iconoclaste, la Passion du Christ dans l’univers de la course.


C’est précisément ce décalage systématique qui fonde la force satirique de ce texte proposé.


"La passion considérée comme course de côte

"Barrabas, engagé, déclara forfait.

Le starter Pilate, tirant son chronomètre à eau ou clepsydre, ce qui lui mouilla les mains, à moins qu’il n’eût simplement craché dedans – donna le départ.

Jésus démarra à toute allure.

En ce temps-là, l’usage était, selon le bon rédacteur sportif saint Mathieu, de flageller au départ les sprinters cyclistes, comme font nos cochers à leurs hippomoteurs. Le fouet est à la fois un stimulant et un massage hygiénique. Donc, Jésus, très en forme, démarra, mais l’accident de pneu arriva tout de suite. Un semis d’épines cribla tout le pourtour de sa roue avant.

On voit, de nos jours, la ressemblance exacte de cette véritable couronne d’épines aux devantures de fabricants de cycles, comme réclame à des pneus increvables. Celui de Jésus, un sigle-tube de piste ordinaire, ne l’était pas.

Les deux larrons, qui s’entendaient comme en foire, prirent de l’avance.

Il est faux qu’il y ait eu des clous. Les trois figurés dans des images sont le démonte-pneu dit "une minute".(...)

Nous abrégerons le récit de la course elle-même, racontée tout au long dans des ouvrages spéciaux, et exposée par la sculpture et la peinture dans des monuments "ad hoc" :

Dans la côte assez dure du Golgotha, il y a quatorze virages. C’est au troisième que Jésus ramassa la première pelle. Sa mère, aux tribunes, s’alarma.

Le bon entraîneur Simon de Cyrène, de qui la fonction eût été, sans l’accident des épines, de le "tirer" et lui couper le vent, porta sa machine.

Jésus, quoique ne portant rien, transpira. Il n’est pas certain qu’une spectatrice lui essuya le visage, mais il est exact que la reporteresse Véronique, de son kodak, prit un instantané.

La seconde pelle eut lieu au septième virage, sur du pavé gras. Jésus dérapa pour la troisième fois, sur un rail, au onzième.

Les demi-mondaines d’Israël agitaient leurs mouchoirs au huitième.

Le déplorable accident que l’on sait se place au douzième virage. Jésus était à ce moment deadheat avec les deux larrons. On sait aussi qu’il continua la course en aviateur... mais ceci sort de notre sujet."



Conclusion


À travers ces textes, le sport apparaît comme un motif littéraire riche, où se croisent l’effort, la volonté, le plaisir et le rire.


Il révèle ainsi, d’un auteur à l’autre, une manière de penser le corps et les valeurs qu’une société lui attache.

 

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