Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Analyse-Livres & Auteurs-Culture

La vente de la Bibliothèque de Sylvestre Bonnard

Dans le roman d'Anatole France, Sylvestre Bonnard, après diverses péripéties souvent cocasses, se voit nommé tuteur officiel d'une jeune orpheline qu'il doit doter. Comment faire ? Il ne lui reste plus qu'à vendre sa bibliothèque...

Anatole France, vente, bibliothèque, dot, mariage,Sylvestre Bonnard, thème livres

 

Repères : thème du livre : l'étude

Dans le roman, le crime de Sylvestre Bonnard, d'Anatole France, nous verrons successivement les points suivants : 

Nous poursuivons aujourd'hui par la vente de la bibliothèque de Sylvestre Bonnard pour les besoins de la cause...

Tuteur

Expertisant une bibliothèque pour le compte de particuliers, il fait la connaissance d'une jeune orpheline à la destinée malheureuse. Parente d'un vieil amour de jeunesse, Jeanne suscite rapidement un attachement quasi paternel de la part de Sylvestre Bonnard.

La vie du savant prend alors un nouveau sens : « J'étais avec mes livres comme l'enfant qui agite des osselets. Ma vie, en ses derniers jours prend un sens, un intérêt, une raison d'être. Je suis grand-père. La petite-fille de Clémentine est pauvre. Je ne veux pas qu'un autre que moi la pourvoie et la dote.

Voyant que je pleurais, madame de Gabry s'éloigna lentement. » (2ème partie, chapitre III)

Dès lors, Sylvestre Bonnard ne craint pas de prendre des risques avec une fougue toute juvénile pour sortir l'enfant des griffes de personnes fort mal intentionnées.

Notre héros, après diverses péripéties souvent cocasses, se voit nommé tuteur officiel de la jeune fille.

Une dot à constituer

Il cherche ainsi à  la doter richement à l'occasion de son mariage.

Mais avec quelle fortune ?

Sa bibliothèque, composée d'ouvrages méticuleusement acquis durant plusieurs décennies, offre bien des ressources pour permettre au jeune ménage de se lancer dans la vie.

Avec pudeur, il lance à sa pupille ce cri du cœur : « Jeanne, dis-je, tous ces livres m'ennuient ; nous allons les vendre. » (2ème partie, ch IV ) 

Cependant la chose est plus facile à dire qu'à faire...

repères à suivre : l'étude : Le véritable "crime" commis par Sylvestre Bonnard

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

lizagrèce 20/03/2011 21:18



Quelle générosité !



Litteratus 21/03/2011 19:54



Un sens à sa vie !