Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Analyse-Livres & Auteurs-Culture

Une dépossession partielle dans "Soukhodol" (Bounine)

Dans le récit de Bounine, Soukhodol, mythique, vidé de ses derniers habitants, s'ancre désormais désormais dans un monde moins tangible mais intemporel, celui de l'imagination convoquée par les souvenirs.

soukhodol, bounine, imaginaire

 

 

Repères : thème de la demeure : l'étude

Plan

Nous avons indiqué les deux œuvres, objets de notre étude consacrée à la dépossession, entre perte définitive et résurgence imaginaire :

la Cerisaie de Tchekhov, jouée pour la première fois en 1904,

Soukhodol de Bounine, récit publié en 1911.

Après avoir quitté la Cerisaie de Tchekhov, poursuivons avec Soukhodol de Bounine. Notre étude concernera les points suivants :

Il a été précédemment précisé la violence inhérente à la famille Khrouchtchev, propriétaire de Soukhodol. Nous verrons aujourd'hui l'entrée du domaine dans  

Ruine

Dans ce contexte, le domaine qui a déjà brûlé deux fois porte l'empreinte des désordres de la famille et du temps qui passe.

Le narrateur, devenu adulte, assiste à la décrépitude de la demeure devenue une ruine.

Soukhodol n'est plus que l'ombre de lui-même :

« La maison se délabrait et s'enfonçait de plus en plus. Toutes ces longues années qui avaient passé sur elle depuis les derniers évènements ici racontés furent de cette maison des années de lente agonie. Et son passé se faisait de plus en plus mythique. » (page 132)

Mythique, en effet, puisque Soukhodol, vidé de ses derniers habitants, s'ancre désormais désormais dans un monde moins tangible mais intemporel, celui de l'imagination convoquée par les souvenirs.

La dépossession ne sera jamais totale...

Repères à suivre : l'étude : sa synthèse en un tableau

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article