16 Juin 2011
La nourriture ne concerne pas la seule satisfaction de nos besoins naturels, mais joue un rôle éminemment symbolique comme nous le verrons avec l'étude de deux œuvres majeures : les Nourritures terrestres d'André Gide et Le festin de Babette de Karen Blixen.
Repères : thème de la nourriture : l'étude
Festin sublime, somptueuses agapes... la Gazette s'intéresse depuis le début du mois aux plaisirs de la table.
Etude
Mais un nouvel angle de perspective vous sera proposé dans les prochains articles.
Il sera ainsi question de s'interroger sur la portée représentative de la nourriture. Il n'est pas douteux qu'un bon repas équivaut à un régal des sens et à une réjouissance de l'esprit surtout s'il est partagé auprès d'êtres chers.
La nourriture ne concerne donc plus la seule satisfaction de nos besoins naturels, mais joue un rôle éminemment symbolique.
C'est ce dernier point qui nous occupera dans la présente étude.
Deux œuvres totalement opposées dans leur genre et leur visée seront confrontées comme à leur habitude.
Ainsi, il sera loisible de comprendre comment la soif et la faim de la vie peuvent être libératoires au travers des ouvrages suivants :
Nous débuterons par le premier livre si vous le voulez bien.
Repères à suivre : l'étude : les nourritures terrestres