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Gazette littéraire

Analyse-Livres & Auteurs-Culture

Le monde de la finance : un obscur objet de... curiosité

Le monde de la finance : un obscur objet de curiosité

"Un financier digne de ce nom ne va pas à la Bourse, il y "vole"(Willy)"

Repères : thème de la finance : l'étude

Les aberrations du monde

Il a toujours été plus facile de critiquer les aberrations du monde de la finance plutôt que d'en voir les mérites. Déjà Willy, avec sa formule à l'emporte-pièce, fustige, au début du XXème siècle, les différents opérateurs boursiers, accusés de voler leurs clients.

De nos jours, le monde de la Bourse reste toujours réservé à un certain nombre d'initiés. Dans le contexte de la financiarisation de l'économie mondiale, ces derniers sont les seuls qualifiés pour décrypter des rouages de plus en plus complexes. Mais il existe d'autres domaines capables de rendre compte d'une réalité distincte.

 

La littérature et le monde de la finance

La littérature, à sa manière, est un des champs possibles de connaissances. Elle entrouvre les portes de ce monde obscur pour créer des œuvres dramatiques, comiques ou poétiques. Les œuvres de fiction s'emparent notamment de ce digne objet de curiosité et parfois de fantasmes et le hissent dans une sphère plus intelligible pour le commun des mortels. C'est ainsi que de nombreux romans ont évoqué le monde de la finance. La Gazette Littéraire a dû faire le choix de mettre en perspective deux romans opposés dans leurs visées mais qui ont de nombreux points communs.

Présentons-les : il s'agit de :

 

- David Golder, d'Irène Némirovski, roman publié en 1929.

- Les privilèges, de Jonathan Dee, roman publié en 2010.

 

Nous présenterons brièvement dans l'article suivant ces deux romans au travers des différentes pratiques boursières.

 

Repères à suivre : l'étude : deux romans pour des pratiques boursières distinctes

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