Partager l'article ! La quête des sens : la vue (Voltaire): Ce sens merveilleux nous permet d'admirer les beautés du monde. Quoi de plus ...
Bienvenue à tous sur le site de la Gazette Littéraire, journal à thèmes créé en 2009, destiné à donner envie de lire ou de relire des œuvres du patrimoine culturel français et étranger ! N'hésitez pas à laisser un commentaire, à partager les articles sur les différents réseaux sociaux et à vous abonner gratuitement.
Thème du mois de juin 2012 : le divertissement
Calendrier des articles du mois de juin 2012 :
du 1er au 2 juin 2012 : l'éditorial et le sommaire,
du 3 au 15 juin 2012 : présentation
du 16 au 26 juin 2012 : l'étude -la synthèse- la bibliographie,
du 27 au 30 juin 2012 : le feuilleton inédit : D'un divertissement à l'autre.
Index généraux de la Gazette Littéraire :
Index des études : 2009 - 2010- 2011-2012
Index des poésies et des textes en prose : 2009 -2010- 2011- 2012
Classement des 10 meilleurs articles
©litteratus-gazettelittéraire.com
Ce sens merveilleux nous permet d'admirer les beautés du monde. Quoi de plus tragique lorsqu'on décide de s'en priver !
Prenons Œdipe qui s'est châtié lui-même lorsqu'il a découvert que le rival qu'il avait tué n'était autre que son propre père et que la femme qu'il avait épousée, Jocaste, était... sa propre mère.
La Gazette vous propose de lire un extrait d'une pièce de théâtre de Voltaire qui reprend le mythe à son compte. La scène réunit le Grand Prêtre et la mère d'Œdipe :
***
"JOCASTE :
ô mon fils ! Hélas ! Dirai-je mon époux ?
ô des noms les plus chers assemblage effroyable !
Il est donc mort ?
LE GRAND PR ÊTRE :
Il vit, et le sort qui l’accable
des morts et des vivants semble le séparer :
il s’est privé du jour avant que d’expirer.
Je l’ai vu dans ses yeux enfoncer cette épée
qui du sang de son père avait été trempée ;
il a rempli son sort ; et ce moment fatal
du salut des thébains est le premier signal.
Tel est l’ordre du ciel, dont la fureur se lasse ;
comme il veut, aux mortels il fait justice ou grâce ;
ses traits sont épuisés sur ce malheureux fils.
Vivez, il vous pardonne. »
Œdipe, Voltaire wikisource lien
Si vous
avez aimé cet article, vous aimerez peut-être Un billet pour deux voyages
littéraires
Derniers Commentaires