Partager l'article ! La ferme des animaux de Orwell ou la dénonciation du totalitarisme (1): Quittons donc la quêt ...
Bienvenue à tous sur le site de la Gazette Littéraire, journal à thèmes créé en 2009, destiné à donner envie de lire ou de relire des œuvres du patrimoine culturel français et étranger ! N'hésitez pas à laisser un commentaire, à partager les articles sur les différents réseaux sociaux et à vous abonner gratuitement.
Thème du mois de juin 2012 : le divertissement
Calendrier des articles du mois de juin 2012 :
du 1er au 2 juin 2012 : l'éditorial et le sommaire,
du 3 au 15 juin 2012 : présentation
du 16 au 26 juin 2012 : l'étude -la synthèse- la bibliographie,
du 27 au 30 juin 2012 : le feuilleton inédit : D'un divertissement à l'autre.
Index généraux de la Gazette Littéraire :
Index des études : 2009 - 2010- 2011-2012
Index des poésies et des textes en prose : 2009 -2010- 2011- 2012
Classement des 10 meilleurs articles
©litteratus-gazettelittéraire.com
Quittons donc la quête
esthétique proposée par Rostand dans son étroite basse-cour ! Changeons de cadre !
Accédons ensemble dans un autre lieu plus vaste, composé certes de poules et de coqs, mais également de cochons, chevaux, vaches, moutons, chats, corbeaux outre des animaux sauvages....Bienvenue à la ferme des animaux !
Loin des images bucoliques de la vie aux champs, le livre nous projette -sans préambule- dans un monde terrible, d'une injustice criante.
Les animaux dotés du langage s'expriment en assemblée convoquée d'urgence par Sage l'Ancien, cochon le plus honorable de la ferme, qui a fait un rêve dont il entend bien faire part à ses compagnons :
« Quelle est donc, camarades, la nature de notre existence ? Regardons les choses en face nous avons une vie de labeur, une vie de misère, une vie trop brève. Une fois au monde, il nous est tout juste donné de quoi survivre, et ceux d’entre nous qui ont la force voulue sont astreints au travail jusqu’à ce qu’ils rendent l’âme. Et dans l’instant que nous cessons d’être utiles, voici qu’on nous égorge avec une cruauté inqualifiable. Passée notre première année sur cette terre, il n’y a pas un seul animal qui entrevoie ce que signifient des mots comme loisir ou bonheur. Et quand le malheur l’accable, ou la servitude, pas un animal qui soit libre. Telle est la simple vérité. » (chapitre 1)
Les animaux souffrent ainsi du joug de l'homme qui est un être malfaisant qui non seulement profite du labeur des bêtes mais les condamne à une mort certaine puisque invariablement« à la fin aucun animal n’échappe au couteau infâme. » (chapitre 1).
Les créatures de la ferme vont chercher ensemble à mettre fin à cette situation inique. De quelle manière ? Par la négociation, par la grève ou par... la révolution ? (la suite)
Derniers Commentaires