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Gazette littéraire

Analyse-Livres & Auteurs-Culture

Florilège de poèmes de Lord Byron

 

Florilège de poèmes de Lord Byron

 

 

Repères : Tour d'Angleterre : le Nottinghamshire

 

Après avoir découvert l'extraordinaire personnalité de Lord Byron, poète romantique, découvrons un florilège de poèmes spécialement choisis pour vous : différents sujets pour une même sensibilité à fleur de peau...

 

***

ELLE MARCHE DANS SA BEAUTÉ.

I.

"Elle marche dans sa beauté, semblable à la nuit des climats sans nuages et des cieux étoilés ; tout ce qu’ont de plus beau la lumière et l’ombre est réuni dans ses traits et dans ses yeux, brillant de ces molles et tendres clartés que refuse le ciel à la splendeur du jour.

II.

Une ombre de plus, un rayon de moins diminuerait de moitié cette grâce ineffable qui ondoie dans les tresses de sa noire chevelure, ou éclaire doucement ce visage où des pensers d’une sérénité suave disent combien est pure cette demeure, combien elle leur est chère.

III.

Et sur cette joue, et sur ce front si doux, si calme, si éloquent, ce sourire séduisant, ces teintes animées, annoncent des jours passés dans la vertu, une âme en paix avec tous, un cœur dont l’amour est innocent !"

 

 Mélodies hébraïques,Byron. Traduit par B. Laroche

 

http://fr.wikisource.org/wiki/Elle_marche_dans_sa_beaut%C3%A9



***

"Sur la mer azurée aux reflets radieux,
Nos pensers sans limite, et nos cœurs sans entrave,
Aussi loin que la brise et le flot écumeux
Parcourent cet espace où nul n’habite esclave.
Contemplez notre empire, un domaine infini,
Où tous, rois et sujets, concourent tributaires ;
Notre bannière, un sceptre en tous lieux obéi
Par des confédérés, légions volontaires.
Et notre vie à nous, c’est tantôt le fracas,

Tantôt le mol loisir, vie abrupte et sauvage,
Mais joyeuse en tout temps."


Le Corsaire, Byron, traduction A. Regnault

http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Corsaire/Chant_I

 

***

  1. "J’ai besoin d’un héros. — Besoin singulier quand chaque année, chaque mois nous en apporte un nouveau, qui, après avoir fatigué le bavardage des gazettes, cesse bientôt d’être l’objet de l’admiration du siècle désabusé. De cette espèce-là, je ne me soucie guère d’en parler ; j’aime mieux choisir notre ancien ami Don Juan, que nous avons tous vu un peu trop tôt envoyé au diable sur le théâtre."

Don Juan, Byron, traduction P.Paris

http://fr.wikisource.org/wiki/Don_Juan_%28Byron%29/Chant_premier

 

 

repères à suivre : Nord de l'Angleterre

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