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Gazette littéraire

Analyse-Livres & Auteurs-Culture

Les trois facettes du silence dans la littérature

 

Le silence peut être compris comme une déficience physique, mais aussi comme révélateur d’une action ou enfin d’une forme de langage.

 

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Repère à suivre : thème du silence : présentation

 

Dans l’article précédent, nous avons mis en évidence l’étymologie et le sens du mot silence. Découvrons aujourd’hui en détail la problématique qui nous occupera tout le mois de novembre. Il sera ainsi évoqué les trois facettes du silence.

 

Trois facettes

Dans la littérature, le silence constitue le révélateur d’une déficience physique. Mais nous verrons que l’absence de bruit peut aussi être le signe d’une action positive. Enfin le silence s’analyse en une composante du langage. Reprenons ces trois points, si vous le voulez bien.

 

Déficience physique

Le silence entre dans le champ de la littérature grâce à ses personnages muets. Nous verrons que la déficience du langage peut être de naissance ou résulter d’une maladie ou d’un accident. Il est important de mettre en évidence ce type de silence qui habite des pages célèbres de notre patrimoine culturel.

 

Révélateur d’une action

Nous verrons que le silence est requis traditionnellement dans la communication avec les divinités. À cet égard, les dieux grecs et romains avaient institué une divinité du silence, propre à faire taire l’homme pour qu’il puisse entrer en communication avec l’au-delà. 

 

Nous aborderons également la littérature a placé le silence au cœur des grandes catastrophes de la vie, le deuil, les souffrances, etc… Qu’il y a en effet un temps pour parler et un autre pour se taire. Les moralistes en font aussi une vertu à l’occasion. C’est certainement, par le silence que le poète contemple la nature et la loue. 

 

Le silence peut aussi être un secret d’une action passée que l’on dissimule. La littérature cache dans ses tiroirs bien des secrets inavouables.

 

Enfin, le silence peut être enfin une réticence à dire dont la valeur se révèle soit criminelle soit glorieuse.

 

Forme du langage

Nous entrerons dans le vif du sujet en analysant la portée d’une figure de style de la réticence à dire, l’aposiopèse. De nombreux dramaturges l’ont utilisée. Nous verrons également les affres de la création chez Mallarmé. Enfin, la question du silence dans le cadre de l’écriture n’est pas sans poser de difficulté : écrire sans le rompre…

 

Nous achèverons notre étude par la littérature que l’on peut qualifier de post-traumatique.

 

Repère à suivre : le silence, révélateur d’une déficience physique

 

 

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