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Publié par Litteratus

Lettre à ma mère

Repères : le feuilleton : le bac expliqué à ma fille

Il a été indiqué dans l’article précédent les objectifs du feuilleton en cours d’écriture de la Gazette Littéraire. Il reste que ce feuilleton n’est pas totalement achevé : il reste en effet une partie à écrire…

Qui saura l’écrire ?

Une personne entend aujourd’hui reprendre le flambeau au travers d’une lettre qu’elle publie aujourd’hui dans ces colonnes.

***

Deux satisfecits

Ma chère Mère,

J’ai bien suivi durant l’année le feuilleton que tu m’as dédié en choisissant de l’intituler le bac expliqué à ma fille. Je crois qu’il est temps que je prenne la plume pour achever l’œuvre que tu as écrite.

C’est en effet à mon tour de t’expliquer le bac, celui que je passe en ce moment. Ne te vexe pas, si je te dis qu’il ne ressemble pas à celui que tu as passé en …1987. Je ne veux pas insister trop lourdement sur le temps qui sépare nos deux examens de fin d’étude, sauf à paraître insolente, ce qui n’est pas -aujourd’hui- le but de ma petite tribune.

Parlons de ce bac, version 2014, des efforts que l’on doit fournir pour satisfaire aux exigences académiques. Tu as mis en exergue la question de la problématique qui est si souvent escamotée par les élèves. Je ne te cache pas que l’adolescence est encore le temps de la paresse où l’on préfère répondre à une interrogation donnée. Qu’il est difficile d’élaborer par soi-même un sujet de discussion !

Tu as su montrer la difficulté du travail collectif dans le cadre des TPE. On ne le dira jamais assez : choisissez bien votre groupe ! Et pour cela, je te décerne un satisfecit. Ta vision des choses m’a semblé bien conforme à la réalité. Je m’interroge néanmoins sur l’origine de tes sources. Mais je sais que tu m’opposeras un silence impénétrable. Ah ! Si les filles savaient lire dans les yeux de leur mère…

Le climat de compétition que tu as si bien décrit peut conduire à se demander si l’enseignement français ne s’honorerait pas -pour une fois- à encourager davantage les élèves qu’à les contraindre. Apprend-on toujours dans la souffrance ? Tu ne trouves pas que c’est une belle problématique ? Tu me répondras que je simplifie toujours les choses ! Ah ! Tu n’es jamais contente ! Peu rancunière, je te décerne néanmoins un deuxième satisfecit.

Je crois voir à ta mine réjouie que ces deux récompenses dépassent tes espérances, mais rengorge-toi car j’ai commencé par le meilleur…

Repères à suivre : les griefs d’une fille à sa mère

 

 La partie manquante du feuilleton : une lettre

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